La ville des ombres blanches

Roman

Alger. Cinquante ans après l’indépendance, Jean-Pierre décide d’y retourner, le cœur serré, ému par les grandes retrouvailles avec sa terre natale.
Il choisit d’y revenir par bateau, comme il l’avait quittée en juillet 1962. Aussitôt arrivé, il se dirige vers son ancienne maison qui appartient désormais à un ami d’enfance qui avait gardé soigneusement ses affaires dont l’album de photos résumant sa vie dans la ville des ombres blanches.
« On dit que la révolution se nourrit de ses enfants, moi j’irais plus loin en disant qu’elle s’alimente du ventre qui les a mis au monde. La révolution triomphe par le sang que versent avec enthousiasme ses martyrs, pour ensuite finir dans les poubelles de l’Histoire, laissant le soin aux opportunistes et traîtres de se l’approprier. »

Anouar Rahmani a publié ce roman en arabe sur son blog car toutes les maisons d’édition avaient refusé de l’éditer.
A la suite de cette publication, le jeune auteur a été convoqué par la police algérienne, pour blasphème et atteinte à la religion, même si la constitution algérienne garantit la liberté de culte sous réserve de ne pas causer de troubles à l’ordre public.
Il est soutenu par Human Rights Watch et Front Line Defenders.

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